Ti-Jean :

Le personnage de Ti-Jean (de petit gens) représente une jeune personne qui réussit à accomplir des tâches d’adultes dans un monde d’adulte et qui le fait mieux que ses prédécesseurs. Dans ses aventures, Ti-Jean, grâce à son courage et sa ruse, se taille une place dans le monde et choisit son destin. Il n’est pas populaire qu’au Québec et dans le Canada français. On le retrouve partout dans le monde. C’est aussi Ti-Jean dans les Antilles, Jack aux États-Unis et Nasredine chez les Arabes.
Le Diable :
Il est difficile de parler des contes québécois sans penser au Diable. Parfois vainqueur, souvent déjoué, le Diable est une figure imposante de notre folklore et est à l’origine d’histoires qui ont marqué notre imaginaire collectif : La chasse-galerie, le diable des forges, Le beau danseur, pour ne nommer que ceux là. Il allait de soi que le héros de nos contes populaire mesure sa ruse avec le Prince des Ténèbres. C’est dans le conte « Le roi qui donne la moitié de son royaume », que Ti-Jean doit délivrer une princesse capturée par le Diable.
La Grand-mère :

Autre personnage important, la Grand-mère est dans les contes de Ti-Jean, une bonne conseillère qui fournie des solutions aux problèmes et fait parfois cadeau d’objets magiques. On la retrouve dans plusieurs contes dont La bête à sept têtes et Le roi parrain.
L’Ours :

C’est dans le conte Le roi parrain que le personnage de l’Ours apparaît. Dans ce conte, l’Ours (appelé Ours blanc) n’est pas jardinier mais agriculteur et Ti-Jean doit ramener des pommes de son verger au roi.
L’Ogre :

Habituellement dans les contes de Ti-Jean, les géants sont aussi des ogres. On les retrouve dans plusieurs contes dont Le roi parrain et aussi dans Le bœuf aux cornes d’or où Ti-Jean vole trois objets appartenant à un couple d’ogres géants.
La bête à sept têtes :
Figure dominante de la mythologie, ce personnage n’a d’égal que le courage de celui qui doit l’affronter. Ti-Jean se prend pour le dieu Hercule et défait ce monstre à plusieurs reprises, entre autre dans Ti-Jean et le cheval blanc et dans La bête à sept têtes. Tel un grand chevalier, Ti-Jean réussit à sauver une princesse des griffes de la bête, utilisant parfois la force et surtout la ruse.





